
« LES VARICES
DES MEMBRES INFÉRIEURS: TECHNIQUES ENDOVASCULAIRES À COMPARAISON :
LE CHOIX »
Lorenzo Tessari -Foundation Glauco Bassi - Trieste Italy
Les varices des membres inférieurs sont traitées avec méthodiques
endovasculaires de plus en plus, avec une réduction progressive de
l’utilisation de la chirurgie (surtout de celle-là excessivement
invasive et peu modulée sur la réalité anatomo-emodinamique).
Dans le mois de mars 2003 à Paris au cours de la XXVIII° réunion de
la Société Européenne de Phlébectomie a été présentée par le
soussigné une relation basée sur la comparaison entre les trois
techniques de traitement d'oblitération endovasales des varices des
membres inférieurs (comme elles ont étè définies du Collège Italien
de Phlébologie): VNUS Closure® (oblitération thermique par
radiofrèquence) - LASER endovasculaire - CEST Catheter Endovascular
Sclero Therapy, (sclerothérapie avec mousse sclérosante par cathéter
endovasculaire court or longue).
Ce sujet est actuellement devenu actuel et beaucoup magazine, plus
ou moins scientifiques, et hebdomadaires dédiés à santé et beauté
ils en parlent.
Dans la conclusion de la réunion de la Société Européenne de
Phlébectomie ont été portés quelques commentaires d'auteurs
internationaux sur ce sujet entre lequels il me plaît citer ce de
l'ami Stefano RICCI :
En phlébologie aucun technique n'a jamais encaissé beaucoup de
succès comme l'occlusion de la saphéne avec les nouvelles
technologies VNUS Closure® et LASER endovasculaire. Actuellement 50%
du temps d'un congrès est dédié à ce sujet quelconque soit
l'expérience des "experts" en liste. Le succès de ces procédures est
dû au fait qui ont fait brèche sur les chirurgiens probablement. Les
nouveautés précédentes plus importantes lié au sclerothérapie
(MOUSSE) ou à la chirurgie ( CHIVA ) ont besoin d'un long
apprentissage et d'une diagnostique méticuleuse et à la fin ils
mettent en ombre l'oeuvre du chirurgien. L'occlusion thermique du
saphéne représente pour contre un renouvellement du chirurgien un
ajustement à la technologie du troisième millénaire n'est pas besoin
d'apprendre beaucoup de choses, pour celui qui sait utiliser les
mains le jeu il est fait bientôt et en plus il est ce que les gens
veut………………avec l'avantage intrinsèque du nom même « LASER ».
Même si beaucoup semblables,ces trois techniques se diversifient
entre eux en termes d'efficacité, fiabilité, matériels et coûts;
chacun présente des avantages, des incovénient et des limites, il
est important donc définir pour chacun d'elles la meilleure
indication thérapeutique en rapport a la meilleure efficacité, le
trauma le plus petit et la meilleure compliance afin que puis en
pouvoir faire un correct choix.
Je dis d'abord avant tout que VNUS, LASER endovasculaire et CEST
sont seulement des instruments thérapeutiques, pour supprimer un
trait variqueux plus ou moins rectiligne, de la même manière d'un
stripper de Babcok ou de Mayo, d'un crochet de Bassi ou de Muller ou
de Ramelet et ils ne sont pas une stratégie ou philosophie
thérapeutique comme le CHIVA ou la Phlébologie Conservative du
Système Veineux Superficiel.
Sans entrer dans les détails de stratégies emodinamiques
conservatoires, qu'ils demanderaient une description détaillée à la
partie, nous pouvons dire que toutes et trois les méthodiques sont
l'alternative au stripping classique long ou court,avec un trauma
plus réduit et une meilleure acceptation de la part du patient, les
trois techniques donc, en ce qui concerne le choix, elles doivent
être comparées entre eux.
En prenant le depart des conclusions de l'Étude Randomisé de R.
Milleret dans le quél les trois méthodiques ils montrent à distance
d'un an résultée superposables; alors nous analysons, en tâchant de
rester le plus objectifs possible, les trois méthodiques avant tuot
en les comparant sur les différents districts anatomiques sur
lesquels elles sont appliquées et puis sur les matériels, sur
coût-bénéfices et sur les complications.
LA GRANDE SAPHÉNE :de combien l'on déduit de la littérature les
indications idéales pour l'usage du VNUS ou du LASER endovasculaire
ce sont l'utilisation de cettes méthodiques sur saphénes rectilignes
et de calibre homogène; les différentes sondes VNUS Closure® ont des
diamètres différents de maximum ouverture à adapter au diamètre de
la veine; en cas de varices de gros calibre variable, parfois
pseudo-aneurismatiques, comme on souligne souvent dans un variqueux
de vieille date, il serait nécessaire de changer la sonde pour avoir
un bon résultat sur l'étage théorique, en pratique ces patients la
viennent adressées sur autres traitements,
RAUTIO T. il décrit en son travail que 28 patients seuls sur 121 =
23% ils ont été sélectionnés pour le traitement VNUS ; le LASER
endovasculaire par contre dans les varices de gros calibre, en ayant
directement un action-effet corrélationnée au contact de la sonde
avec l'endotelium, il provoque souvent des fibroses seul
inflammatoire dans le point de contact de la sonde même avec
l'endotelium, en donnant souvent une sclérose aux grains de
chapelet; dans le sclerothérapie avec mousse sclérosante avec
cathéter intraveineux ( CEST) ont n’as pas des problèmes ni sur la
variabilité de calibre de la varice à traiter, ni sur la tortuosité
de la même, ni sur la surface de contact de la mousse avec
l’endotelium, parce que les seules variables de cette technique sont
les volume de mousse à injecter ou éventuellement la piqûre directe
du safena sous observation echografique, ce traitement est le
traitement de choix en outre dans le cas dans lequel l' insuffisance
de la saphén soit lié à un reflux des veines périnéales ou à un
varicocèle pelvique (D.CRETON Phlebologie 2004 57 n°1 31-35).
Dit d’abord qu'en littérature presque jamais saphénes inférieur a 5
mm de calibre ne rentrent pas dans les protocoles thérapeutiques,
parce que vraisemblablement pas pathogènes et de toute façon, dans
le cas d'une telle éventualité, passibles d'un traitement
conservatif, il m'étonne beaucoup que dans les indications des
maisons producteur du VNUS on parle d'indications pour soins des
varices de la saphéne de 3mm à 12mm ; et pour le LASER
endovasculaire de 2mm à 12mm; la mousse sclerosante n'a pas limites
maximums de calibre veineux à traiter en combien le volume de la
mousse sclérosante occupe toute l’intérieur de la veine quelconque
soit son calibre.
La PETIT SAPHENE : son traitement est déconseillé pour le Closure®,
pour le risque du passage de la chaleur en profondeur et le risque
de lésion du nerf sural médial et caudal; pour lo même motive il
doit être utilisé avec circonspection le LASER, il n’y a pas par
contre problèmes pour la mousse sclérosante echo observé de
n'importe quel manière se l'introduise, soit avec le cathéter court
ou avec la piqûre directe de la saphéne.
Dans le traitement des PERFORANTES INCONTINENTES et des RÉCIDIVES
post chirurgicaux la sclerothérapie avec mousse sclérosante n'a pas
comparaisons parce que elle est la seule et la unique qui peut etre
utilisée avec de la tranquillité et sérénité et la même chose on
peut l’affirmer en ce qui concerne le traitement des varices dans
les patients OBÈSES ou atteints de LYNFOEDÈME.
MATÉRIELS: le VNUS Closure® et le LASER endovasculaire ont besoin
d'une salle d’ opération dédiée, d'un générateur d'énergie, des
sondes spécifiques et deux opérateurs dans la salle d’ operation,
les deux techniques utilisent principalement une anesthésie locale
tumescente, aussi pour espacer la peau de la sonde et éviter
brûlures sourtout dans les patients maigres, ou l'anesthésie
générale.
Le CEST a besoin d'un unique opérateur, il n'a pas besoin d'une
salle d’operation dédiée, il utilise un cathéter commun uretèral et
seul dans le cas d'une exposition saphénienne au condyle fémoral
medial est nécessaire une peu d'anesthésie locale.
COÛTS: au-delà du coût des Générateurs qui changent depuis €20.000
au € 35.000 environ pour VNUS et LASER endovasculaire , les
différentes sondes ils ont un coût de € 900 pour le Closure®, et de
€ 300 pour le Laser endovasculaire au contraire le coût du cathéter
uretèrale pour le CEST est de € 11.
Les COMPLICATIONS MINEURS : sont moindres, pratiquement
superposables dans les trois méthodiques et ne sont pas critère de
choix.
Les COMPLICATIONS MAJEURS: respect à il y a un an dans lequel la
littérature internationale reportait :
- une EP et trois TVP sur 286 patients (MARCHANT R, DE PALMIER R, J
V S 2002, 35:1190-1196,) pour le VNUS, ;
- -deux Thromboses Veineuses Partielles de la veine Poplitèe sur 177
patients (CAVEZZI A, FRULLINI A, RICCI S, TESSARI L, PHLEBOLOGY
2002; 17: 13-18), pour la Mousse Sclérosante
- aucun complication pour le LASER endovasculaire;
- actuellement en ce qui concerne la Mousse Sclérosante elles n'ont
plus été signalées complications majeurs, pendant qu'au cours de
l'American Venous Forum ORLANDO USA du 26-29 février 2004 vient
communiqué que le 7% des traitements de Laser Endovascolare
présentent une Thrombose qu'il avance en Fémoral et que le VNUS
Closure® reporte le 20% de Thromboses Profondes.( P. GLOVINSKI) – (
A :HINGORANI, E. ASCHER et alt. )
CONCLUSION: si du point de vue des résultats, comme Milleret a
montré, les trois techniques sont superposables, il y n'a pas
quelques-uns doute qu'en ce qui concerne la sûreté, la fiabilité, la
simplicité, les champs d'application et je n'achève pas les coûts la
sclerothérapie avec mousse sclerosante, soit avec l'usage du
cathéter long ou court soit pour piqûre directe, il est de grands
longue la plus indiquée et elle devrait devenir ensuite, toujours
dans le respect d'une stratégie correcte, la procédure de premier
choix de proposer au patient.
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